- L'enregistrement : Pour pouvoir vivre en Allemagne, il faut s'enregistrer au Kreisverwaltungsreferat. Les gens doivent se répartir dans les différents secteurs selon la première lettre de leur nom de famille. Dans mon cas, j'ai pris un ticket et j'ai attendu plus de deux heures que le merveilleux numéro sur mon bout de papier s'affiche en face d'un numéro de bureau. Ils demandent la carte d'identité et remplissent un formulaire. La question surprenante : de quelle religion êtes-vous ? C'est là où on voit que je suis française. Pour moi, ma religion ne regarde pas l'Etat, c'est quelque chose de personnel. J'ai donc répondu, surprise, aucune.Pour le côté marrant, celle qui remplissait le formulaire devait apparemment mettre mon pays de naissance et a demandé à des collègues de bureau si Strasbourg n'est pas en Belgique - sans commentaire.
- La carte de transport : Je dois prendre le métro pour aller à la fac, l'abonnement est donc indispensable. En fait, grâce à l'Immatrikulationsbescheinigung (l'équivalent de notre certificat de scolarité) et d'une photo, on peut se faire établir une carte pour le transport qui donne droit au tarif étudiant pour les zones entre là où on habite et la fac. La TUM étant sur plusieurs campus, il faut donc faire un premier choix de cours avant d'aller faire sa carte. En effet, le département dont on dépend quand on vient de Télécom est sur le campus du centre-ville mais si on prend un cours d'info, la plupart du temps, il est à Garching (en banlieue de Munich). Le nombre de zones change beaucoup le prix du ticket mensuel (je paye 38€ et j'aurais payé plus de 66€ pour aller à Garching).
- Le compte en banque : Le fait de ne pas payer directement la chambre fait que l'on n'a pas besoin de se précipiter pour ouvrir un compte en banque dès son arrivée. Néanmoins, il peut être très utile. En effet, de nombreux magasins n'acceptent pas la Mastercard (et encore moins la Visa) et comme ils n'ont pas l'habitude de payer par carte, pour payer le sport pour la fac par exemple, c'est en donnant son numéro de compte. Personnellement, je suis limitée en nombre de retraits gratuits à l'étranger par mois par ma banque française. Avoir une carte de retrait allemande me permet donc de ne plus avoir à compter le nombre de retraits pour éviter les frais. Il faut d'ailleurs savoir qu'un compte pour étudiants est gratuit dans pas mal de banques dont la Deutsche Bank, avec une carte de retrait. Par contre, en Allemagne, il faut faire attention à retirer de l'argent dans un distributeur de sa banque ou d'une banque partenaire, sinon on risque de payer des frais assez importants (j'ai entendu parler de 6€ par retrait).
Pour le côté pratique, pour ouvrir un compte, il suffit de sa carte d'identité et de l'Immatrikulationsbescheinigung.
mercredi 28 octobre 2009
Les formalités à l'arrivée
Cela fait presque un mois que je suis à Munich, un point sur les formalités à l'arrivée :
mardi 27 octobre 2009
Premier plantage d'ordinateur...

Pour mon projet, qui s'appelle ici Praktikum, je dois coder un algo de cryptage en vhdl. On a donc accès à une salle avec des ordis et surtout des super-sièges réglables et rembourrés... Mais forcément, dès que je passe un peu trop longtemps devant un ordi, il plante et cette fois n'a pas échappé à la règle.
Côté expérience, j'ai testé le fromage vert. Oui, sur la photo, c'est bien du fromage. Pour le côté "fromage tranché", il faut dire qu'ils ne vendent presque que ça comme fromage ici. Pour en revenir au truc vert, sur le paquet, il était écrit que la recette venait d'Irlande (à mon avis, c'était plutôt pour expliquer un fromage étrange).
Côté transports, je suis allée à la gare pour acheter l'équivalent allemand de la carte 12-25. Le système est un peu différent ici. En fait, j'ai acheté une carte qui me donne droit à 50% sur le prix normal des billets de train pendant un an pour un peu plus de 100€. L'avantage est que contrairement à la carte 12-25, il n'y a pas de quota pour le nombre de billets qui peuvent avoir la réduction par train. En fait, ce n'est pas une carte spéciale "étudiants" mais les étudiants payent à peu près la moitié du prix normal de la carte.
Côté expérience, j'ai testé le fromage vert. Oui, sur la photo, c'est bien du fromage. Pour le côté "fromage tranché", il faut dire qu'ils ne vendent presque que ça comme fromage ici. Pour en revenir au truc vert, sur le paquet, il était écrit que la recette venait d'Irlande (à mon avis, c'était plutôt pour expliquer un fromage étrange).
Côté transports, je suis allée à la gare pour acheter l'équivalent allemand de la carte 12-25. Le système est un peu différent ici. En fait, j'ai acheté une carte qui me donne droit à 50% sur le prix normal des billets de train pendant un an pour un peu plus de 100€. L'avantage est que contrairement à la carte 12-25, il n'y a pas de quota pour le nombre de billets qui peuvent avoir la réduction par train. En fait, ce n'est pas une carte spéciale "étudiants" mais les étudiants payent à peu près la moitié du prix normal de la carte.
mardi 20 octobre 2009
Deuxième journée, premières mer...
Aujourd'hui, c'était la deuxième journée de cours. Au programme : une nouvelle matière, méthodes mathématiques pour les sciences de l'information. Au moins, il n'y avait pas de problème du point de vue de la langue puisque c'est en anglais. Pour le moment, c'est de la logique. La grande différence par rapport au cours d'hier est que ce cours est un cours de math comme on a pu le connaître en prépa : un prof qui explique en écrivant avec de la craie au tableau.
Sinon, pour le côté négatif, je m'étais inscrite pour un hauptseminar sur les réseaux il y a plus de 10 jours et hier, une fois que quasiment toutes les inscriptions pour ce type de cours étaient finies, j'ai reçu mail me disant qu'au final, il y a trop d'étudiants et donc, je gicle. C'est un peu plus moche quand on sait que c'est le seul hauptseminar parlant de réseaux ou d'info et qu'il faut absolument que je prenne un hauptseminar ce semestre... Le plus drôle ? la réaction de la prof qui m'a expliqué que je n'avais qu'à prendre un sujet semblable comme codage de canal, codage de la parole, communication homme-machine... Je ne sais pas ici, mais pour moi, non, ce n'est pas pareil...
Sinon, pour le côté négatif, je m'étais inscrite pour un hauptseminar sur les réseaux il y a plus de 10 jours et hier, une fois que quasiment toutes les inscriptions pour ce type de cours étaient finies, j'ai reçu mail me disant qu'au final, il y a trop d'étudiants et donc, je gicle. C'est un peu plus moche quand on sait que c'est le seul hauptseminar parlant de réseaux ou d'info et qu'il faut absolument que je prenne un hauptseminar ce semestre... Le plus drôle ? la réaction de la prof qui m'a expliqué que je n'avais qu'à prendre un sujet semblable comme codage de canal, codage de la parole, communication homme-machine... Je ne sais pas ici, mais pour moi, non, ce n'est pas pareil...
lundi 19 octobre 2009
Premiers cours, premières impressions

Ce matin, c'était (enfin) la rentrée. J'ai donc eu mes deux premiers cours de Breitbandnetze (réseaux haut débit). J'étais super en avance parce qu'avec la logique de numérotation des salles ici, il vaut mieux prévoir un certain temps, et pourtant, à 9h moins le quart (soit un quart d'heure avant le début du cours), il y avait déjà des élèves et le thésard qui installait la salle (qui faisait les branchements du rétro). Première surprise, en fait, le thésard n'était effectivement là que pour les branchement : le prof pose juste son ordi et le thésard branche tout. Le plus étonnant était que le thésard est resté pendant tout le cours au premier rang (même s'il faut bien dire que ce qu'il faisait sur son ordi n'avait pas toujours un rapport évident avec le cours). Concernant le cours lui-même, il était en allemand, avec des slides en anglais... honnêtement, ça ne simplifie pas toujours les choses, mais globalement, en se concentrant, je n'ai pas de problème pour comprendre. Pour le contenu, ce matin, ce n'était que des choses qu'on avait déjà faites en maj RES. Par contre, je ne sais pas trop si pour eux c'étaient des révisions ou pas. Si ce n'en étaient pas, il faut être assez motivé pour comprendre les files d'attentes avec une succession de dix formules (pendant lesquelles j'avoue avoir un peu fermé les yeux comme la grande majorité de l'amphi). Sur ce point là, l'attitude semble être assez différente d'en France... En permanence des élèves entraient et sortaient de la salle, certains mangeaient ou buvaient, mes voisins lors du premier cours ont passé leur première demi-heure à jouer avec leur téléphone, et tout cela comme si c'était normal, sans que le prof (en costard-cravate) ne dise rien. Après, pour les entrées et sorties c'est peut-être spécifique au jour de la rentrée...
La fin du cours est aussi particulière car pour "applaudir" le prof, les élèves tapent du poing sur les tables.
Ce soir, il y a la fête de bienvenue (bières et nourriture à volonté le tout payé par la fac) et pour ça, ils ont monté une scène gonflable dans la cour intérieure. Il faut dire qu'il y a quand même dans les 5000 nouveaux étudiants (sur les plus de 23 000 que comptent la fac). Ça se remarque : ce matin, dans les couloirs, j'ai expliqué à une Chinoise comment valider sa carte d'étudiante et à une Allemande comment se servir de la cantine.
La fin du cours est aussi particulière car pour "applaudir" le prof, les élèves tapent du poing sur les tables.
Ce soir, il y a la fête de bienvenue (bières et nourriture à volonté le tout payé par la fac) et pour ça, ils ont monté une scène gonflable dans la cour intérieure. Il faut dire qu'il y a quand même dans les 5000 nouveaux étudiants (sur les plus de 23 000 que comptent la fac). Ça se remarque : ce matin, dans les couloirs, j'ai expliqué à une Chinoise comment valider sa carte d'étudiante et à une Allemande comment se servir de la cantine.
mardi 6 octobre 2009
Première confrontation des clichés
Avant de partir, forcément, on a quelques préjugés :
- les Allemands sont très portés sur le développement durable
Ce qui est vrai : quasiment toutes les bouteilles en plastiques sont consignés (je commence d'ailleurs à les accumuler dans ma chambre). Et pour info, le montant de la consigne n'est pas négligeable (15 centimes d'€ sur la bouteille de coca à 1€). En plus, la consigne n'est pas valable que lorsqu'on va faire ses courses dans un supermarché. En effet, si vous prenez un nestea dans un bar et que la bouteille est en plastique (en pet pour être exacte), le prix de la consigne est automatiquement ajouté au prix de la boisson et il faut rendre la bouteille en partant pour récupérer le prix de la consigne.
Niveau moyens de transports, les transports en communs sont assez développés à Munich : métro, tramway et bus. A noter par rapport à Brest, il y a des métros jusqu'au plus tôt minuit et demi, après quoi des bus prennent le relais je crois. Sinon, les voitures sont classés en plusieurs catégories selon leur caractère polluant grâce à une vignette (obligatoire pour aller dans le centre ville) et petit à petit, les véhicules polluants trop seront interdits dans le centre ville.
Ce qui a tendance à le contredire : les magasins distribuent encore énormément de sacs en plastiques, la grande majorité du temp
s gratuitement.
Niveau moyens de transports, les transports en communs sont assez développés à Munich : métro, tramway et bus. A noter par rapport à Brest, il y a des métros jusqu'au plus tôt minuit et demi, après quoi des bus prennent le relais je crois. Sinon, les voitures sont classés en plusieurs catégories selon leur caractère polluant grâce à une vignette (obligatoire pour aller dans le centre ville) et petit à petit, les véhicules polluants trop seront interdits dans le centre ville.
Ce qui a tendance à le contredire : les magasins distribuent encore énormément de sacs en plastiques, la grande majorité du temp
s gratuitement.- la consommation de bière est assez forte
dimanche 4 octobre 2009
Premier week-end à Munich, samedi au Deutsches Museum
Hier, je n'avais pas envie de me lever pour aller faire la visite d'un château. J'ai donc finalement décidé d'aller tranquillement visiter le Deutsches Museum, soit un musée des sciences immense. J'ai pu confronter mes souvenirs à la réalité. La dernière fois que j'y suis allée, j'étais en seconde. Cela fait donc un certain temps.
Parmi les domaines les plus intéressants, le sous-sol reconstituant les mines, le domaine sur les télécommunications... Par exemple, quoi de mieux pour expliquer ce qu'est une mine que d'en reconstituer une ?
Dans le domaine info, un magnifique Univac qui rappelle certaines disserts d'INF102...
A noter aussi, l'expérience d'ateliers faite automatiquement par la machine quand on appuie sur le bouton. Pour info la roue au milieu tourne pour montrer ce qui se passe si on ne met rien, puis un bout de métal, une série de fils métalliques verticaux... C'est vraiment passionnant comme musée. Par contre, je continue à beaucoup marcher ici.
Parmi les domaines les plus intéressants, le sous-sol reconstituant les mines, le domaine sur les télécommunications... Par exemple, quoi de mieux pour expliquer ce qu'est une mine que d'en reconstituer une ?
Dans le domaine info, un magnifique Univac qui rappelle certaines disserts d'INF102...
A noter aussi, l'expérience d'ateliers faite automatiquement par la machine quand on appuie sur le bouton. Pour info la roue au milieu tourne pour montrer ce qui se passe si on ne met rien, puis un bout de métal, une série de fils métalliques verticaux... C'est vraiment passionnant comme musée. Par contre, je continue à beaucoup marcher ici.
vendredi 2 octobre 2009
A Munich !!!
Ça y est je suis à Munich. Hier, je n'avais pas internet donc je n'ai pas pu expliqué mon arrivée assez mitigée du point de vue de l'organisation.
Dès le départ, le cliché sur la rigueur de l'organisation de nos voisins en prend un coup : j'arrive le jour prévu aux horaires de bureau et la chambre n'est bien sûr pas prête. On m'a par contre suggérer d'aller à l'Oktoberfest pour attendre. Finalement, je suis allée à la fac pour essayer de récupérer ma carte d'étudiant. Pour contre, à la fac, c'est un "problème informatique" qui fait que je ne peux pas avoir ma carte d'étudiant avant lundi ou mardi. La conséquence immédiate est que je ne peux pas aller à la cantine pour le moment. Au moins, j'ai fait un premier repérage du chemin pour aller de la chambre à la fac (une grosse demi-heure de marche à pieds et de métro). En passant, j'ai pu voir des façades assez surprenantes.
Au final, puisque rien n'était prêt, on est allé visiter l'Oktoberfest. A l'arrivée, il faut passer une barrière de policiers qui jettent un coup d'œil dans tous les sacs. E
nsuite, on arrive dans une grande fête foraine et un peu plus loin, d'énormes bâtiments (un par brasserie). D'ailleurs chaque brasserie a aussi un attelage devant son bâtiment avec des chevaux vraiment "habillés". Globalement, l'Oktoberfest est surtout impressionnante par sa démesure (sans oublier les tenues traditionnelles) !
Bonne surprise de la journée d'hier : la chambre. Elle n'est bien sûr pas immense mais elle a une salle de bain complète et a vraiment beaucoup de rangement et un vrai chauffage. En plus, j'ai la chance de ne pas avoir de
vis-à-vis. En effet, la chambre fait face à l'Englischer Garten. L'inconvénient est qu'il faut traverser tout le campus pour y arriver. Sinon, la mauvaise surprise était que je n'avais pas accès à internet, mais c'était juste un oubli de leur part et ça a vite été résolu. Aujourd'hui a aussi été l'occasion de réparer mes oublis, j'avais l'air fine après, à me balader à l'Oktoberfest avec du shampoing dans mon sac. Oui, je suis retournée à l'Oktoberfest avec le groupe d'étudiants étrangers de la TUM. C'était sympa, même si on a perdu des gens.
Blague à part, discuter avec les autres m'a rappelé pourquoi je fais les études que je fais. Quand j'ai entendu d'autres futurs étudiants de la TUM expliquer qu'ils veulent prolonger leurs études pour le plaisir de la vie étudiante ou d'autres raconter que presque tous les cours qu'ils suivent les saoulent, ça me fait penser que j'étudie parce que mine de rien, la transmission des informations (définition des télécoms qu'on a eu en démarrant TB) me plait et que oui, j'aime des fois passer une nuit à résoudre un truc qui s'éclaire à 4h du mat.
Anecdote du jour : ce matin, quand j'ai pris le métro, à un moment, une dizaine de Français déjà bien joyeux entrent dans le métro de façon assez bruyante. Ça ne m'a pas inquiétée plus que ça puisque, comme je comprenais ce qu'ils disaient, je savais qu'ils étaient juste un peu joyeux. La dame en face de moi me lance des regards genre "c'est quoi ces gros lourds ?!" regards qu'elle explicite peu de temps après en m'expliquant que les Français sont bruyants. Je lui réponds avec un sourire désolé "je ne peux pas dire, je suis Française." Elle me demande alors d'où je viens et conclut souriante, en sortant du métro et en me tapotant gentiment sur l'épaule, que "oui mais les gens de Strasbourg ne sont pas vraiment des Français". Sur le moment, ça fait un peu bizarre comme remarque.
Au final, puisque rien n'était prêt, on est allé visiter l'Oktoberfest. A l'arrivée, il faut passer une barrière de policiers qui jettent un coup d'œil dans tous les sacs. E
Bonne surprise de la journée d'hier : la chambre. Elle n'est bien sûr pas immense mais elle a une salle de bain complète et a vraiment beaucoup de rangement et un vrai chauffage. En plus, j'ai la chance de ne pas avoir de
Blague à part, discuter avec les autres m'a rappelé pourquoi je fais les études que je fais. Quand j'ai entendu d'autres futurs étudiants de la TUM expliquer qu'ils veulent prolonger leurs études pour le plaisir de la vie étudiante ou d'autres raconter que presque tous les cours qu'ils suivent les saoulent, ça me fait penser que j'étudie parce que mine de rien, la transmission des informations (définition des télécoms qu'on a eu en démarrant TB) me plait et que oui, j'aime des fois passer une nuit à résoudre un truc qui s'éclaire à 4h du mat.
Anecdote du jour : ce matin, quand j'ai pris le métro, à un moment, une dizaine de Français déjà bien joyeux entrent dans le métro de façon assez bruyante. Ça ne m'a pas inquiétée plus que ça puisque, comme je comprenais ce qu'ils disaient, je savais qu'ils étaient juste un peu joyeux. La dame en face de moi me lance des regards genre "c'est quoi ces gros lourds ?!" regards qu'elle explicite peu de temps après en m'expliquant que les Français sont bruyants. Je lui réponds avec un sourire désolé "je ne peux pas dire, je suis Française." Elle me demande alors d'où je viens et conclut souriante, en sortant du métro et en me tapotant gentiment sur l'épaule, que "oui mais les gens de Strasbourg ne sont pas vraiment des Français". Sur le moment, ça fait un peu bizarre comme remarque.
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